
La science représente l'enrichissement incontournable des
derniers siècles. Tant d'hommes y consacrèrent leur vie avec abnégation et
passion, que l'édifice en est devenu magnifique. Est-ce cependant à devoir
clore définitivement en son sein le domaine des connaissances? Que le
scientifique concentre sa recherche sur la matérialité du monde est conforme
à l'idée fondatrice visant une connaissance de la seule nature. Mais ce
faisant, l'enseignement académique peut-il longtemps laisser son édifice
à l'abri des fissures pour cause de tenir les connaissances à devoir
exclusivement passer par la preuve d'expérience de nature matérielle,
tout en considérant que la moitié de l'humanité croyant de plus en une surnature appartient
aux supertitions de temps révolus?
Afin de
cultiver la droiture personnelle à pouvoir se faire une opinion impartiale, il
suffit de remarquer que le savoir accumulé sur la physique du monde colle à
l'âge de la maîtrise de notre environnement matériel. Il s'agit alors d'une
attitude spécifique du modernisme: cela qui constitue la 'pensée unique'
guidant un travail d'époque. Aussi peut-on prévoir que, comme matrice du
futur, les technosciences d'aujourd'hui donneront naissance à une
métaphysique scientifiée se posant en tant que rationalité complémentaire de
ce qu'on tient à l'intérieur des frontières de l'activité expérimentale. Une
métaphysique scientifiée dont les retombées pourront concerner les progrès
spirituels d'être, dès lors que les réalisations consacrant aux avoirs à soi
ne seront plus primordiales ou soutenues par le mythe idéologique d'une
croissance économique sans fin.
Qu'en est-il de fait? Une loi
sous-jacente à la phénoménologie sociale semble le montrer: les œillères et
les lunettes qu'on met pour observer et déduire ce qui existe sont
étroitement dépendantes des intentions qu'on à de limiter nos participations
du monde. L'histoire de la philosophie vient confirmer cette correspondance
entre l'interprétation de la nature et ce qui guide notre conduite. Au
scepticisme des sophistes a correspondu une morale sophistique. L'atomisme
de Démocrite et l'épicurisme qui s'ensuivit se poursuit chez les modernes en
tant que morale hédonique consacrant au mieux l'activité humanitaire au
partage équitable des biens matériels. C'est de même qu'au panthéisme de
Spinoza correspond la morale fataliste, et qu'au panthéisme oriental
correspond la morale ascétique.
Cela qui guide notre époque est typique de notre
appropriation environnementale. Une époque idéologiquement comprise à viser
le bien matériel de l'humanité. Ce qui fait une humanité encore séparée de
la nature, à n'en pas faire partie, puisque dans la doctrine moderne, c'est
un cosmos chosifié, étranger à la nature humaine, qui tourne autour de
l'humanité. Autrement dit, ce n'est plus le ciel astronomique qui gravite autour de notre
planète, ce n'en est pas moins encore une nature cosmique considérée comme
uniquement matérielle et appropriable qui tourne en quelque sorte autour de
la nature humaine.
Dès lors, nous pouvons tenter de réfléchir à ce
qui peut caractériser une interprétation du monde pouvant succéder, comme
stade de maturation des consciences, au présent matérialisme. Après le
pouvoir religieux visant la survie individuelle au travers l'empire d'un
moyen-âge métaphysique par lequel le monde invisible était donné comme étant
seul à exister vraiment, le matérialisme scientifique vient naturellement en
opposition doctrinale. Que pourrait être le progrès de cette opposition
historique, sinon de regarder le monde en conciliant l'invisible et le
visible, le spirituel au matériel?
Entre une science axée sur le matériellement réalisé
et une métaphysique scientifiée de ce qui est donné à exister pour rendre
compte rationnellement du principe de faisabilité du monde en cours de
réalisation, on ne vise aucunement des appréhendements contradictoires,
puisque les limites dans l'un des aspects configurent précisément les
besoins compensatoires du développement dans l'autre aspect, dès lors que
les deux sortes, pour être lacunaires, ne peuvent que se compléter sans
pouvoir indépendamment prétendre à l'universalité.
Le schème d'une
métascience conjoignant physique et métaphysique, réduit à sa plus simple
expression, est en ce que voici: si les choses sont aussi visibles que les
êtres sont invisibles, ce sont cependant les êtres qui font les choses,
quand les plus profonds penseurs en ontologie disent que l'être ne peut
tenir son existence temporelle, que de sa génération depuis des existants
hors le temporalisé. La première de ces prémices, savoir que ce sont les
êtres qui sont responsables des choses, représente toujours une conjecture
indéfiniment repoussée pour ce qui est de sa réfutation dans la preuve
d'expérience scientifique, ou celle de la condition corollaire: que des
choses puissent advenir d'elles-mêmes indépendamment d'agents spécifiques
des actes d'être (qu'on distingue des propriétés d'avoir). L'illusion du
palpable donnant la priorité, en référence au critère de tangibilité, au
contenant sur le contenu, formalisme pourtant dénoncé maintes fois et de
multiples façons, est ce sur quoi s'appuie la réification du présent
matérialisme scientifique chosifiant le réel comme advenant du formé, alors
que, le plus rationnellement qui soit dans l'accompagnement intellectuel
complexifiant nos représentations du monde, ce qui passe par des
métamorphies n'est qu'à manifester les choses: cela qui est causé avec
effets attendus par des agents spécifiques donne les êtres à l'origine de ce
qui est. Disposition à pouvoir contredire la transformation des choses
depuis rien, leur néant originel, autant que rendre intellectuellement
viable le continuum des discontinuités quasi indéfinie des transformations,
évolutions et progressions faisant relativement être et avoir au monde,
sous-jacent de celui d'une existence continue, corrélativement sans
attribution.
En résumé, quel est l'objet métascientifique? Il est de dépasser la séparation historique entre métaphysique et physique. Cela ne remet pas en cause la vraie science, et donc aucunement la méthodologie de tous les chercheurs absorbés par leurs magnifiques découvertes venant de ne sonder que l'état du déjà réalisé au monde.
Dans la logique des significations examinées à l'éclairage
de la théorie des ensembles et des systèmes de fonctions, une métaphysique
scientifiée permet:
— de dépasser les clôtures mentales opposant ce que
l'on peut savoir dans les limites du déjà réalisé au monde, à cela qu'on
peut croire à partir d'immenses potentialités;
— et, en prenant en
compte l'existence de trois continuums (physique, psychique, spirituel)
complémentaires entre eux étant fonctionnellement reliés, de prévenir le
paradigme physicaliste de la génération spontanée depuis rien à l'origine
des présentes théories cosmologiques.
A new perspective on the universe which avoids exclusion by conciliating the richness of cultural differences. For a metaphysical science which functionally connects what one can know of ‘the already realized’ to what one can believe about ‘the potentially realizable’. Understanding the coming post-scientific era following the inherent limitation of a knowledge which is only based on the physical experience of the world.
Note:
Les ouvrages numériques qui suivent pour tenter l'approche d'une métascience sont la réécriture d'une première édition papier ISBN 2-9504817-0-1.
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AÏTIA
232 pages, 1400 Ko,
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Force est de considérer plusieurs sources de connaissance.
L'expérience commune vient la première. Toujours acquisition individuelle,
ne se prêtant pas à description, souvent informelle, elle se transmet
difficilement hors initiations et apprentissages. Ensuite le savoir
scientifique qui vise la systématique descriptive et les explications
théoriques des cas particuliers dans l'observation et l'expérience. Ce
savoir trouve ses limites avec le champ des observables qui sont seuls
mesurables. Échappe donc à la science la connaissance des causes premières,
autant que celle des finalités. Conséquence, on ne peut scientifiquement
relier les progressions cosmiques à son entièreté —réalités réalisées et
potentialités de réalisation—, et encore moins saisir l'unicité de l'Univers
devant succéder à la présente instance performative de réalisation depuis
d'innombrables transformations métamorphiques épuisant progressivement des
potentialités de progression. Aux fins de dépasser en science les cas
particuliers faits des discontinuités discrètes d'être, d'avoir et de faire,
nous avons à construire une métaphysique scientifiée pour pénétrer le
continuum des continuités existentielles, complémentairement aphénoméniques.
Ce
Cahier 0 constitue, sous forme de réquisitoire sur l'insuffisance du
moyen scientifique, l'introduction au propos d'une métaphysique moderne,
quand les Cahiers qui suivent en proposent les bases.
One
cannot but consider several sources of knowledge. The common experience
comes first. Always an individual acquisition, not fit for description,
often informal, it is difficult to transmit out of initiations and
trainings. Then comes the scientific knowledge which aims at the systematic
description of particular cases. This knowledge finds its limits within the
field of the observable, i.e. the measurable. Hence science cannot get the
knowledge of primary causes as well as finalities. Consequently, one cannot
scientifically relate cosmic progressions to the cosmic entirety —realized
realities and realisation potentials—. Neither can one seize the unicity of
the Universe which must replace the actual performative instance of
realization from innumerable metamorphic transformations with progressive
exhaustion of the potentialities of progression. In order to go beyond the
knowledge of particular cases made of the discrete discontinuities of being,
having and making, we have to build a metascience which co-penetrates,
together with science, the continuum of existential continuities which can
only be complementarily 'aphenomenic'.
This Book 0 constitutes, in
the form of an indictment against the insufficiency of the average scientist,
the necessary introduction to the subject of a modern metaphysics, whereas
the Books which follow propose its bases.
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THEORETIKE 224
pages, 1700 Ko,
|
Dans ce Cahier 1 sont tentés des
rapprochements entre les plus modernes instruments de l'intellection à
permettre une nouvelle lecture des événements du monde.
En première
partie on propose la définition du propos depuis un modèle des référents de
la représentation mentale et des fondements de leurs inférences logiques. De
manière nouvelle, on établit un système de références intellectuelles sur le
principe de la contractualité de moyens fondés sur leur irréduction, ainsi
que sur la notion d'ordre dans l'apparition des connexions attributives
spécifiques de l'encours des connaissances.
En seconde partie, on
introduit les implications épistémiques fondant ce qui existe nécessairement
de façon inconditionnelle, complémentairement aux possibilités limitées
variables et relatives comme conditions particulières aux choses de notre expérience, depuis une application
de la théorie des ensembles à ne pas exclure un domaine métaphysique du réalisé
selon des conditions.
Des annexes éclairent la rationalité du concept. Notamment en ce que la
représentation quantifiable du monde édifie seulement le principe
d'ensemblement des individuations matérielles, noétiques et spirituelles,
dans le continuum des pluralisations d'être, d'avoir et de faire, depuis le
principe de substantialisation des stratifications de la réalité en cours de
réalisation, dont la complémentaire ensembliste —étant appliquée au
continuum unicitaire, atemporel, non spatial et immanent d'existence—, pose
le principe de non séparation.
In this Book
1 we try to build bridges between the most modern instruments of
intellection in order to allow a new reading of world events.
In the
first part we deal with the definition of the topic from a model of the
referents of mental representations and the bases of logical inferences. In
a new way, we establish an intellectual frame of reference based on the
contractuality of means and their unreducibility, as well as on the notion
of order in the apparition of specific attributional connections of ongoing
knowledge.
In the second part, we introduce the epistemic
implications which found what necessarily exists in an unconditional way,
complementarily to the limited and relative possibilities of variation of
the elements of our experience, from an application of set theory to the
metaphysical field of the realized.
Appendices clarify the
rationality of the concept. Especially the fact that the quantifiable
representation of the world constitutes only the principle grouping together
the material, noetic and spiritual individuations in the continuum of the
diversities of being, having and doing, from the principle of
substantialization of the stratifications of reality in the process of
realisation, whose ensemblist complementary —being applied to the continuum
of existence which is united, atemporal, non-spacial and immanent — poses
the principle of non-separation.
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SEMA 184
pages, 1500 Ko, |
Ce Cahier 2 traite du fondement de nos
attributions et des limites du signifiable que suppose toute activité
qualificatrice. On y montre que la sémiotique deviendra progressivement
aussi indispensable que les mathématiques afin de dépasser un savoir fondé
sur la seule expérience physique de notre environnement.
Comme
résultat d'une réflexion sur le domaine de la sémiotique, on y fait
apparaître certaines conséquences de l'application au domaine de la logique
multi-ordinale (lois de commutativité entre termes thétiques). Cette logique
permet en effet de dépasser les limites du langage naturel en vue d'établir
des concepts métascientifiques.
Il y a un parallélisme entre nombres
et sèmes qui conduit à édifier le domaine sémiotique sur des présupposés
communs. Le concept de complémentaire ensembliste des sèmes nous met alors
dans une disposition propice à élucider des aspects de la problématique du
statut des signifiés dans une suite indéfiniment enrichissable des
sémanticités. Pour finir, on introduit la notion de tiers inclus et la
fonction de dérivation triadique des sens.
This
Book 2 deals with the basis of our attributions and the limits of what can
be signified which any qualifying activity implies. We demonstrate that
semiotics will become gradually as necessary as mathematics in order to go
beyond a knowledge based only on the physical experience of our environment.
As a result of a reflexion on the domain of semiotics, we reveal several
consequences of its application to the domain of multi-ordinal logic (commutativity
laws between thetic terms).This logic indeed makes it possible to overcome
the limits of natural language in order to establish meta-scientific
concepts.
There is a parallel between numbers and signs which leads
to base the semiotic domain on common grounds. The concept of complementary
set of signs puts us in a favourable position to elucidate aspects of the
problem of the signified in an indefinitely enrichable series of meanings.
To conclude, one introduces the notion of included middle and the function
of triadic derivation of meaning.
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ERGON 280
pages, 1600 Ko,
|
Sous ce titre, on entrevoit la notion correspondant au
statut de compétence attendue du monde, comme suite normale des instances
performantes épuisant progressivement les potentialités de perfectionnement
à l'Univers. Le statut finalitaire est compréhensible ainsi que le continuum
advenant de la rencontre entre les multiplicités discrètes (finies et
relatives) d'être, d'avoir et de faire, avec la continuité existentielle,
qu'on se représente absolue, autant qu'infinie, pour être complémentairement
non spatialisable, ni temporalisable.
On étudie ici, au travers la
systémique, l'organisation de ce qui est disposé, arrangé, ordonné, en vue
d'une fonction visant l'unicité du tout issue de la totalité du séparé et
son moteur. Instance qui va d'une entropie infinie du donné existentiel aux
transformations cosmiques, à une entropie nulle par épuisement des
potentialités d'organisation. L'entropie infinie est supposée coïncider à la
dispersion indépassable du contenu existentiel se prêtant à phénoménologie
(donc sans propriété et d'attributivité nulle) que l'on situe à l'origine
des transformations performatives. L'entropie nulle de l'univers suppose la
formation d'une ultime individuation cosmique intégrant les strates
précédemment échelonnées en son microcosme. Une finalité processuelle devant
statuer l'origine compétente de l'Univers après son instance performative de
réalisation au travers des organisations de plus en plus complexes.
Dans l'encours réalisateur, déployé présentement sous nos yeux jusqu'aux
confins du cosmos, apparaît bien se trouver mobilisées toutes sortes
d'énergies. Énergies physiques, bien sûr, mais aussi psychiques et
spirituelles. Le constat d'organisation progressive des individuations en
chacune des strates de la nature fonde alors une connaissance des fonctions
actantes qui sont contractuellement interdépendantes des stratifications
endo-exocosmiques.
Through this
title, we want to suggest the notion which corresponds to the status of
expected competence of the world, as the normal continuation of the
performing instances gradually exhausting the potentialities of improvement
of the Universe. This finalist status is understandable as well as the
continuum resulting from the encounter between the discrete multiplicities (finite
and relative) of being, having and doing, with the existential continuity,
that we represent as being complementarily absolute and infinite, for being
neither spacial nor temporal.
We study here, through systemics, the
organization of what is laid out, arranged, ordered, and aims at the unicity
of the whole steming from the totality of the separated and its motive. An
instance which goes from the infinite entropy of existencial content, to
cosmic transformations, to a zero entropy by exhaustion of the
potentialities of organization. Infinite entropy is supposed to coincide
with the radical dispersion of the existential content which lends itself to
phenomenology (without property and of null attributivity) that we locate at
the origin of performative transformations. The null entropy of the universe
supposes the formation of an ultimate cosmic individuation which possesses
in itself any other strata spread out in its microcosm (it realizes the
origin of the Universe as competence, whose attributions and acquisitions of
property represent the unexceedable possible by exhaustion of the
potentialities of improvement which happens gradually through increasingly
complex organizations).
Within the realizing ongoingness, which is
deployed at present under our very eyes and up to the confines of the
cosmos, it appears clearly that all kinds of energies are implied. Physical
energies, of course, but also psychic and spiritual energies.
The fact of
progressive organization of the individuations within each strata of nature
is then the starting point for a knowledge of the performing functions which
are by contract interdependent with the 'endo-exocosmic' stratifications.
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ONTOS
252 pages, 1800 Ko,
|
L'ontologie peut se fonder sur la notion de continuums spécifiques. Ce que nous proposons dans un formalisme exhaustif à pouvoir définir les continuums en les considérant interdépendants à mutuellement se compléter. Mais nous sommes si coutumiers d'objectiver notre environnement par la mesure des distances relatives, et leurs successions par les éloignements relatifs mesurant les variations de notre environnement en temps d'effectuation, que nous avons peine à concevoir d'autres continuums.
Tout comme pour les 7 couleurs du spectre de la lumière visible, c'est en partant des 3 fondamentales logiquement irréductibles de la spatialisation, auxquelles s'ajoutent 4 catégories d'interfaces, avec la même disposition pour ce qui est du temps, que, associant chaque aspect des 7 classes de spatialités à chacun des 7 aspects du temps, s'obtiennent exhaustivement 49 sortes de continuums distinguant significativement des fonctions spécifiques.
La notion d'aspects continuumiques complémentaires entre eux semble primordiale comme prémisse du propos ontologique, en ce que pénétrer par la pensée ce qui, en rapport à son altérité, est susceptible d'exister ou d'être autrement, ne se peut bien que dans la mesure où l'on en distingue logiquement des classes de spécificités.
We are so
used to objectify space by the measurement of relative distance and time,
the assessment of sequences of events variating in our environment, that it
is difficult for us to understand that other continua do exist.
It is
on the basis of three logically complementary categories of spatialization
and three fundamental categories of time, deduced from our own continuum
that (by exchanges at the interfaces) we can conceive four new categories.
And if one composes these seven classes of time to these seven classes of
space, it results in 49 possible continua in the Universe of universes.
Because the fundamental categories are meaningful from specific and
exhaustively complementary attributions, their interfaces as well as their
compositions, can also become meaningful.
The notion of multiple
continua is essential to the premise of metaphysics, because thinking what
is likely to exist and to be differently is difficult to accomplish without
logically distinguishing its specificities.
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LEXIS 228 pages, 1300 Ko,
|
On a pour habitude de tenir, depuis L.
Wittgenstein, qu'un
mot trouve sa signification par le contexte, montrant ainsi que les
dictionnaires, en se référant aux usages les plus généraux satisfaisant des
emplois présumables, n'éclairent que les possibilités signifiantes à
l'intérieur du discours. Il apparaît congru de considérer à la suite de
cette disposition que le lexique et la syntaxe, comme procédés de moyens,
doivent servir les œuvres articulant de la créativité, et non l'inverse:
l'auteur servant les normes et les standards que les institutions
consacrent. À l'exemple de ce qui constitue le moyen du poète, en science,
une langue policée réduit le travail d'auteur au moule d'un héritage
culturel.
Le propos d'une métaphysique scientifiée étant novateur,
les définitions dans Lexis concernent souvent des termes connus,
mais considérés dans leur application aux propos d'une métascience. Aussi le
dessein n'étant pas ici de transmettre un savoir reçu et conforme aux
présupposés contemporains, sont portés à la sagacité du lecteur des concepts
encore sans modélisation. Ils sont formés sur base d'idées pouvant
promouvoir du sens, mais à n'avoir pas encore de termes convenus à les
étiqueter. Pour dépasser ainsi la définition des significations usuelles, le
moyen retenu consiste à renvoyer certains concepts aux paragraphes les
donnant comme membres d'une famille de sens apparentés. Du rapprochement
entre plusieurs significations apparaissent alors des complexes sémiotiques
aux fins d'évoquer l'innovant depuis ce qui est coutumier. C'est le cas par
exemple des significations ressortant de termes multi-ordinaux se moulant
encore malaisément dans les langues naturelles.
One usually
consider, since L. Wittgenstein, that a word's meaning depends on context.
This suggests that dictionaries, which refer to the most common use of
language, essentially point out signifying opportunities within discourse.
As such, vocabulary and syntax should serve creative thinking rather than
constrain it within institutional norms and habits. What is true for poetry
is true for science: a proper and rigid use of language constrain discourse
within the mould of cultural heritage.
The matter of a ‘scientified’
metaphysics being innovating, Lexis often contains common terms which are
reconsidered in the perspective of a metascience. Yet, because our aim goes
beyond the mere transmission of common knowledge, some new concepts, still
lacking of a model, are also proposed to the reader's sagacity. These are
based on ideas which may prove heuristic but still lack of a conventional
label to express then. In these cases I approached the concept by referring
to a family of related meanings. Bringing together several meanings provokes
the emergence of a semiotic complex, allowing the creation of the new from
what is ancient. It is the case, for example, of meanings arising from
multi-ordinal terms which are not easy to mould, yet, within natural
languages.
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Apprendre à réfléchir dans l'autonomie de soi est depuis
toujours la meilleure école pour s'émanciper du collectivement convenu. Le
convenu définissant le collectivement admis aux fins d'agir de concert en vue des
réalisations du travail spécifique à l'époque, depuis des œillères isolant
son contexte de la suite des évolutions. En pratique, l'adoption d'une
pensée unique génère nos adhésions à des croyances en considérant
culturellement des savoirs comme étant universels, absolus, définitifs. On
s'y suffit alors d'exclure ce qui en diffère. Quitter le terrain des idées
reçues et du prêt-à-porter intellectuellement standardisé, n'entraîne
aucunement de renier le camp de ceux qui croient, pour rallier celui de ceux
qui savent. C'est avant tout affranchir notre pensée des incitations de
conformité pouvant insidieusement maintenir nos mentalités dans les limites
de clôtures doctrinales, la créativité humaine ne pouvant se réduire aux
produits des spécialistes.
Le projet
métascientifique est dans l'air du temps en ce que, par son moyen, le
concept de nature inclut, à n'être pas séparable, l'entièreté des domaines
phénoménologiques, c'est-à-dire pas seulement les phénomènes physiques
conduisant aux propriétés de la matière, mais également les phénomènes du
domaine des réalités psychiques conduisant à qualification, et celui des
réalités spirituelles par lesquelles se forment nos intentions. En sorte
que, regardé ainsi qu'un tout fonctionnellement inséparable, on puisse viser
la contractualité dans les effets entre, non seulement les phénomènes
physiques (réactions desquelles arrivent les propriétés matérielles), mais
encore la phénoménie psychique comme activité qualificatrice dans la nature
(au sens où l'observateur scientifique n'est pas isolable du
procès participant de la réalisation du monde); et à ne pas même exclure des
phénomènes spirituels (proaction valorielle décidant des finalités passant
par le voulu). C'est de plus, pour ne pas évacuer des antécédents
ontologiques nécessaires aux possibilités réalisatrices qu'on vient de voir,
concevoir le domaine de la nature en interface d'une surnature qui se pose à
l'encontre complémentairement aphénoménique: cela qui existe en soi sans
nécessité de manifester son existence (qui est conséquemment par principe
sans attributions particulières, ni dimension relative), et donc sans passer
par aucun devenirs ni acquisitions particulières, comme c'est le cas pour notre continuum en instance de réalisation performatrice.
La méthode explorée? En considération du préalable intellectif
ainsi avancé, ce qui s'avère le plus efficacement productif se dégage et
s'émancipe des implications examinées dans la seule logique aristotélicienne
du tiers exclu soutenant les magnifiques instruments de la théorisation des
mesures et quantifications scientifiques. Pour l'essentiel, une logique
d'inclusion est en effet seule porteuse du sens des choses et de la raison
des événements. Mais par incidence, la logique d'exclusion ne peut être
qu'analytique à circonscrire des états du déjà effectué. C'est ce qui
discrimine les deux aspects du même que sont le qualifiable et le
quantifiable. Par le moyen d'une logique d'inclusion, il devient possible de
conceptualiser le travail ressortant de l'imbrication de choses différemment
parcellisées, comme conduisant, de strate en strate entre microcosme et
macrocosme, la progressive complexification de la réalité, à partir du
principe d'intercomplémentarité dans le tout de l'individuellement séparé.
Tout peut être en référence à l'indéfinité spatiotemporelle de notre continuum spécifique des pluralisations quasi indéfinies d'être, d'avoir et de faire. Mais cela n'autorise aucunement de croire en n'importe quoi. Car ce qui est ainsi possible ailleurs et en d'autres temps, relativement à l'écoulement indéfini dans le temps d'une expansion sans limite dans l'espace, parait directement en rapport de complémentation aux impossibilités de ce qui est restrictivement déterminé ici et maintenant (l'actualisé).
Ce postulat a l'avantage d'affranchir la spéculation rationalisée appliquée au domaine de la métaphysique, du principe de preuve phénoménologique particulier au domaine de la physique, en ce que la preuve phénoménologique réduit de fait l'existence aux états du réalisé, sans aussi inclure ce qui existe ou est réalisé ailleurs et qui est hors possibilité d'expérience, autant qu'exclure le réalisable ici en d'autres circonstances. Un concept de réalisation à ne pas réduire la réalité aux simples reconductions stochastiques du déjà effectué.
